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Incendie à Funu B à Bukavu : plus de 900 élèves se retrouvent sans école

À Bukavu, dans l’est de la République démocratique du Congo, deux écoles ont été entièrement détruites par un incendie jeudi 10 septembre. Plus de 900 élèves pourraient se retrouver sans infrastructure scolaire, selon un responsable de l’un des établissements. Le bilan provisoire établi par les autorités éducatives fait état de 29 morts et 25 élèves hospitalisés.

L’incendie s’est déclaré vers 8 heures dans une zone située entre les communes de Kadutu et de Bagira.

Le complexe scolaire Furaha, à Kadutu, et le complexe scolaire Ujamaa, à Bagira, ont été réduits en cendres. Les deux établissements étaient construits en bois, selon le rapport circonstancié établi par la Sous-province éducationnelle de Bukavu 3.

Au moment du sinistre, les élèves étaient en classe.

La panique qui a suivi aurait provoqué une importante bousculade. Des enfants cherchaient à fuir tandis que des habitants évacuaient la zone et que des parents tentaient de rejoindre les établissements pour récupérer leurs enfants.

Selon le rapport, certains élèves sont tombés au sol et ont été piétinés. D’autres, bloqués à l’intérieur, auraient été victimes d’asphyxie.

29 élèves morts

Le bilan provisoire établi après une tournée dans les structures de santé fait état de 29 élèves décédés.

Vingt-sept corps ont été déposés à la morgue de l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu et deux autres aux Cliniques universitaires de Bukavu.

Vingt-cinq autres élèves sont hospitalisés, selon le même rapport.

Quinze sont pris en charge à l’Hôpital général de Kadutu, dont quatre dans un état jugé instable et susceptibles d’être transférés vers l’hôpital provincial. Dix autres sont hospitalisés à l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu.

Les victimes ont été transportées vers plusieurs établissements de santé, notamment grâce à des ambulances mobilisées par les autorités locales.

Plus de 300 maisons détruites

L’incendie ne s’est pas limité aux deux établissements scolaires.

Le rapport des services éducatifs fait état de plus de 300 maisons voisines également réduites en cendres.

Les familles sinistrées ont trouvé refuge dans deux écoles catholiques voisines, l’EP Kiriza et l’EP Mavuno.

Cette situation risque cependant de compliquer davantage la reprise des cours pour les élèves de ces établissements.

« Les élèves n’ont plus d’infrastructures scolaires », explique un responsable de l’une des deux écoles détruites, qui estime à environ 900 le nombre d’élèves concernés.

L’origine du feu reste à établir

Les circonstances exactes de l’incendie ne sont pas encore connues.

Le rapport éducationnel indique que le feu aurait été observé à trois endroits différents, séparés d’environ 500 mètres, au même moment.

Cette observation est présentée dans le rapport comme un élément nécessitant des investigations. Elle ne permet pas, à elle seule, de déterminer l’origine ou la cause du sinistre.

Les autorités éducatives demandent qu’une enquête permette d’établir les circonstances précises du drame.

Quel avenir pour les élèves ?

Face à l’urgence, les services éducatifs recommandent la prise en charge des élèves blessés et l’assistance aux familles endeuillées.

Ils demandent également que les élèves puissent être réinscrits sans conditions dans les établissements de leur choix, afin d’éviter une interruption prolongée de leur scolarité.

Une autre priorité concerne les familles actuellement hébergées dans les écoles Kiriza et Mavuno. Les autorités souhaitent qu’elles puissent être relogées ailleurs afin que ces établissements puissent continuer à fonctionner normalement.

Pour les quelque 900 élèves concernés, l’enjeu est désormais de trouver rapidement des locaux permettant de reprendre les cours.

À Bukavu, où plusieurs incendies ont été signalés ces dernières semaines, ce nouveau sinistre met aussi en évidence la vulnérabilité des quartiers densément peuplés et des constructions en matériaux facilement inflammables.

Mais avant toute conclusion sur les causes, les familles attendent surtout des réponses sur les victimes, les soins et la possibilité pour leurs enfants de retourner à l’école.

RDC : à Bukavu, 900 élèves se retrouvent sans école après un incendie meurtrier

À Bukavu, dans l’est de la République démocratique du Congo, deux écoles ont été entièrement détruites par un incendie jeudi 10 septembre. Près de 900 élèves pourraient se retrouver sans infrastructure scolaire, selon un responsable de l’un des établissements. Le bilan provisoire établi par les autorités éducatives fait état de 29 morts et 25 élèves hospitalisés.

L’incendie s’est déclaré vers 8 heures dans une zone située entre les communes de Kadutu et de Bagira.

Le complexe scolaire Furaha, à Kadutu, et le complexe scolaire Ujamaa, à Bagira, ont été réduits en cendres. Les deux établissements étaient construits en bois, selon le rapport circonstancié établi par la Sous-province éducationnelle de Bukavu 3.

Au moment du sinistre, les élèves étaient en classe.

La panique qui a suivi aurait provoqué une importante bousculade. Des enfants cherchaient à fuir tandis que des habitants évacuaient la zone et que des parents tentaient de rejoindre les établissements pour récupérer leurs enfants.

Selon le rapport, certains élèves sont tombés au sol et ont été piétinés. D’autres, bloqués à l’intérieur, auraient été victimes d’asphyxie.

29 élèves morts

Le bilan provisoire établi après une tournée dans les structures de santé fait état de 29 élèves décédés.

Vingt-sept corps ont été déposés à la morgue de l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu et deux autres aux Cliniques universitaires de Bukavu.

Vingt-cinq autres élèves sont hospitalisés, selon le même rapport.

Quinze sont pris en charge à l’Hôpital général de Kadutu, dont quatre dans un état jugé instable et susceptibles d’être transférés vers l’hôpital provincial. Dix autres sont hospitalisés à l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu.

Les victimes ont été transportées vers plusieurs établissements de santé, notamment grâce à des ambulances mobilisées par les autorités locales.

Plus de 300 maisons détruites

L’incendie ne s’est pas limité aux deux établissements scolaires.

Le rapport des services éducatifs fait état de plus de 300 maisons voisines également réduites en cendres.

Les familles sinistrées ont trouvé refuge dans deux écoles catholiques voisines, l’EP Kiriza et l’EP Mavuno.

Cette situation risque cependant de compliquer davantage la reprise des cours pour les élèves de ces établissements.

« Les élèves n’ont plus d’infrastructures scolaires », explique un responsable de l’une des deux écoles détruites, qui estime à environ 900 le nombre d’élèves concernés.

L’origine du feu reste à établir

Les circonstances exactes de l’incendie ne sont pas encore connues.

Le rapport éducationnel indique que le feu aurait été observé à trois endroits différents, séparés d’environ 500 mètres, au même moment.

Cette observation est présentée dans le rapport comme un élément nécessitant des investigations. Elle ne permet pas, à elle seule, de déterminer l’origine ou la cause du sinistre.

Les autorités éducatives demandent qu’une enquête permette d’établir les circonstances précises du drame.

Quel avenir pour les élèves ?

Face à l’urgence, les services éducatifs recommandent la prise en charge des élèves blessés et l’assistance aux familles endeuillées.

Ils demandent également que les élèves puissent être réinscrits sans conditions dans les établissements de leur choix, afin d’éviter une interruption prolongée de leur scolarité.

Une autre priorité concerne les familles actuellement hébergées dans les écoles Kiriza et Mavuno. Les autorités souhaitent qu’elles puissent être relogées ailleurs afin que ces établissements puissent continuer à fonctionner normalement.

Pour les quelque 900 élèves concernés, l’enjeu est désormais de trouver rapidement des locaux permettant de reprendre les cours.

À Bukavu, où plusieurs incendies ont été signalés ces dernières semaines, ce nouveau sinistre met aussi en évidence la vulnérabilité des quartiers densément peuplés et des constructions en matériaux facilement inflammables.

Mais avant toute conclusion sur les causes, les familles attendent surtout des réponses sur les victimes, les soins et la possibilité pour leurs enfants de retourner à l’école.

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